La prochaine session du “Qui m’aime me suive”, qui devait avoir lieu ce mercredi, est annulée pour des raisons d’intendance personnelle. Je refixerai une session quand les choses se seront stabilisées.
La Maison des Indes m’a demandé de donner en novembre une conférence sur le dieu Vishnu, un dieu très important au sein du panthéon hindou, archétype du roi et sauveur du monde. C’est aussi une personnalité divine des plus foisonnante, car les formes sous lesquelles il descend sur Terre pour rétablir l’ordre, les avatars (un terme sanskrit qui nous a été transmis), sont multiples et chacune a son histoire et son culte propres. Par ailleurs, l’un de ces avatars, le fameux Krishna, mériterait à lui seul une conférence. Amant complexe de la belle Radha et de bien d’autres vachères, il est aussi celui qui offre le discours le plus vénéré des vishnouites, la Bhagavad Gita, qui explique entre autres, la relation de total abandon que le dieu attend de son fidèle, et ce parfois par delà la morale commune…
Par ailleurs, pour ceux que je théâtre intéresse, ce sont les auditions des cours de Françoise Kerver, au pavillon des Ateliers de l’ADAC, place Nationale, dans le 13eme arrondissement (métro Place d’Italie ou Olympiades). Jeudi et vendredi soir à partir de 19h30, samedi et dimanche de 14h jusqu’au soir. Il y en a pour tous les goûts, et c’est naturellement tout à fait gratuit, alors n’hésitez pas ! Je joue jeudi soir, d’abord “On va faire la cocotte” de Feydeau, ensuite “King Kong Theorie” de Virginie Despentes.
). J’envisage de déménager début juillet quand l’appartement sera libre et que je devrai laisser (sans regrets aucun) celui que j’occupe actuellement. En attendant, j’essaie de fixer un peu l’ambiance inoubliable et les souvenirs qui sont rattachés à ce lieu dans ma vie. Un petit projet pour boucler une boucle qui n’a que trop longtemps duré. L’animation hiéroglyphes et dessin vectoriel s’est déroulée selon mes espérances, devant un public d’une plus d’une vingtaine de personnes. Parce qu’écrire (ou dessiner) des hiéroglyphes sans en comprendre la portée me semblait artificiel voire peu productif, j’ai commencé par brosser un petit tableau de la civilisation de l’Egypte ancienne. L’objectif était de permettre aux participants de mieux comprendre l’importance de l’écriture, son rapport intime non seulement à l’art, mais aussi à la pensée de l’Egypte pharaonique. Le respect ou les tabous de cette civilisation influent parfois sur l’écriture. S’il est question d’écrire les noms des dieux ou du pharaon, l’antéposition honorifique bouscule l’ordre des hiéroglyphes. Par ailleurs, quand il s’agit de décrire certains phénomènes délicats tels que la mort ou la naissance, les signes les plus explicites seront parfois remplacés par des hiéroglyphes abstraits. Tout cela me semblait un préambule indispensable à l’introduction de la langue hiéroglyphique proprement dite, son fonctionnement à la fois phonographique (ayant une valeur sonore), idéogrammatique (le symbole a la valeur de ce qu’il représente) et déterminatif (le symbole permettant d’indiquer dans quel champ lexical se trouve le mot écrit). Les participants ont ensuite tenté, à l’aide d’un « alphabet » adapté à notre langue, d’écrire eux-mêmes leur propre prénom. J’ai ensuite procédé à une petite présentation du dessin vectoriel et à ses particularités par rapport à l’image bitmap que certains connaissaient pour posséder un appareil photo numérique. J’ai montré dans quelle mesure le vectoriel était particulièrement adapté à l’écriture hiéroglyphique, et à l’usage que l’on peut en faire, notamment pour tirer son œuvre sur un t-shirt, qui a été proposée aux participants les plus motivés (les autres ayant été invités à venir au Cyberespace scanner leur œuvre dessinée sur papier). Ce fut l’occasion de rappeler auprès du public présent l’existence du Cyberespace et la possibilité d’accompagnement qu’il propose. Des postes dotés du 







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