Histoire de l’art et concours de rédacteur

11 11 2009

Les deux conférences de la Maison des Indes se sont, d’autant que je puisse en juger, bien passées. J’y ai rencontré, comme toujours à la Maison des Inde, un public curieux et souvent passionné. La deuxième conférence sur l’iconographie de Vishnu m’a notamment permis de renouer avec certaines de ces oeuvres enthousiasmantes qui parsemaient mes manuels d’histoire de l’art indien et que j’ai eu la chance d’aller voir in situ. Je repense notamment à Badami, ancienne capitale de la dynastie des Chalukya dès le VIe siècle, une petite ville disposée autour d’un grand lac et bordée de grandes falaises de grès dans lesquelles les Chalukya avaient progressivement fait sculpter des grottes aux reliefs d’une qualité exceptionnelle. On chemine sur les escaliers inégaux, entourés d’une multitude de singes, progressant de grotte en grotte et découvrant des merveilles.

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Grottes excavées de Badami, Karnataka. Photo originale : http://usandeep.com/trips/hampi.html

Grande nouvelle tombée vendredi dernier : je suis admissible au concours de rédacteur territorial. Une grande joie et un premier soulagement face à ce signe tangible de mon travail de ces derniers mois, avec le soutien de ma collectivité. Il me reste à faire à nouveau mon maximum pour mettre toutes les chances de mon côté. Advienne que pourra !

Par conséquent, personne ne s’étant manifesté cette fois-ci pour le prochain “Qui m’aime me suive” de novembre, j’annule la séance afin de me consacrer entièrement à ma préparation de concours. C’est donc à partir de janvier prochain que l’opération reprendra, dans un rythme mensuel. De même, la refonte et l’animation de Fenêtre sur l’Inde, site généraliste sur l’art et la culture indiens,  débuteront à partir de cette date. Si vous souhaitez être tenus au courant, faites moi signe, je vous enverrai un mail dès qu’il y aura du nouveau.

Et puisque le jour s’y prête, j’en profite pour parler d’un site que j’ai réalisé l’an dernier en collaboration avec la Société d’Histoire de Gentilly, autour du monument aux morts de la ville, dont l’iconographie tranche avec celle que l’on rencontre d’ordinaire sur ce genre de monuments. Ce site avait été présenté lors de l’exposition organisée sur la Der des Ders. Vous pouvez le consulter ici ou en cliquant sur l’image ci-dessous.Monument aux morts de Gentilly (détail)

Pour l’heure, je m’en retourne à mes révisions :)





Conférences à la Maison des Indes

21 10 2009

Cet automne, deux conférences d’histoire de l’art à la Maison des Indes. Outre celle qui était programmée de longue date sur Vishnu en tant qu’archétype du roi et représentant de la fonction de préservation, qui aura lieu le 10 novembre, je me charge également d’assurer une conférence sur le sikhisme, que je donnerai le 27 octobre.

La conférence dédiée au sikhisme s’attachera à montrer l’histoire et les conditions d’apparition de cette communauté méconnue, paradoxalement notamment du fait de ses liens, complexes, avec l’Islam et l’hindouisme. Une culture pourtant bel et bien vivace à travers sa communauté, sa “légende dorée”, ses lieux saints et ses coutumes qui se pratiquent en Inde et dans le reste du monde via une diaspora très active.

Cliché de Gurumustuk Singh (cliquez sur la photo pour accéder à l'original)

La conférence sur Vishnu visera à préciser le statut d’archétype royal de ce dieu au sein du panthéon hindou, et de montrer l’expression de sa fonction de protecteur à travers la multitude des avatars qui descendent sur terre pour rétablir, conformément à la pensée hindoue, l’ordre socio-cosmique et empêcher la dégénérescence du monde.

Matsya, avatar de Vishnu, relief médiéval du British Museum

Matsya, Inde Centrale, 9e siècle, British Museum





Considérations automnales

14 10 2009

Après un été mouvementé, marqué par un déménagement bienvenu pour un appartement viable, joli et avec un balcon (s’il vous plaît), après une grippe douteuse, j’ai enfin pu me consacrer aux révisions du concours de rédacteur. Culture générale et méthodologie au programme, et beaucoup de travail jusqu’à la date de l’épreuve, le 16 septembre.

Etant donné les sujets (l’un en apparence facile, l’autre un tantinet plus ardu…) et le nombre de candidats, il m’est difficile de déterminer quel a pu être le niveau de ma prestation, il faudra attendre le 9 novembre pour savoir ; en attendant, c’est l’oral qu’il faut préparer sans savoir si c’est la peine ou non. Je continue à bénéficier du soutien de ma collectivité et des cours de l’université accélérée du CNFPT pour me préparer à ces épreuves et son option.
D’une pierre deux coups : je me suis inscrite au concours d’attaché territorial, les domaines à couvrir étant proches même si l’approche est bien différente. Epreuves écrites à la mi novembre.
Si je passe l’oral au concours de rédateur, le suspens devrait durer jusqu’au 16 décembre, date des résultats finaux. C’est long, c’est loin, mais nécessaire, et les domaines que j’étudie sont intéressants. Depuis longtemps je voulais approfondir certains sujets sans jamais trouver le temps de le faire, car d’autres urgences m’accaparaient. Un bon prétexte donc pour mieux comprendre le monde contemporain et les enjeux sociaux qui se font jour dans nos sociétés occidentales.

J’ai également fait ma rentrée culturelle, avec le vernissage de l’exposition des Bouddhas du Shandong au musée Cernushi, d’une grande qualité pédagogique en dépit de la spécificité du corpus. Il est toujours difficile de parler d’imagerie bouddhique (mais aussi jaïne, hindoue…) au grand public dans la mesure où peu de gens sont familiers des principes et des codes généraux qui la régissent. C’était le grand problème que j’avais rencontré en tant que guide de l’exposition “L’âge d’or de l’Inde classique, l’empire des Gupta” au Grand Palais. Expliquer dans quelle mesure la période gupta peut être considérée comme un “âge classique” de la civilisation et de l’art indiens nécessitait évidemment des présupposés que la grande majorité des participants ne possédaient pas. Il importait alors de donner des clés pour permettre aux visiteurs de comprendre et apprécier les oeuvres tout en gardant à la visite une dimension agréable susceptible de donner envie aux participants d’aller plus loin dans la découverte.

La ville de Gentilly où je travaille a ouvert sa saison culturelle, avec en tête de pont une exposition à la Maison Doisneau intitulée “Premiers photographes au Maroc (1870-1939)”, exposition rendue possible notamment grâce au prêt du collectionneur Guy Joubert.

Un petit tour à la Nuit Blanche, sous le signe de la nature ! Je suis d’abord allée voir ce fameux terrain de foot tout bosselé, avant d’aller visiter les installations lumineuses et festives du parc des Buttes Chaumont.
C’est assez surprenant de se retrouver face à un objet plus ou moins familier (je ne suis pas une malade du foot mais il m’est arrivé comme à tous de voir un terrain de foot à la télévision) et de le trouver celui-ci déformé, tordu, presque difficilement reconnaissable. Et à voir les joueurs en herbe, la désorientation était au rendez-vous, avec une balle coïncée entre deux bosses et difficile à récupérer, ou rebondissant de manière incontrôlée…
Les Buttes Chaumont la nuit : mon rêve depuis longtemps… Emergeant de l’obscurité, de grands panneaux lumineux

Pour ceux qui suivent l’aventure du Qui m’aime me suive, vous n’avez manqué aucun épisode : l’histoire reprend le mercredi 25 novembre ; les rendez-vous devraient ensuite devenir mensuels. Cette fois-ci, j’envisage d’aller faire un tour dans les salles de peinture italienne de la Renaissance. Un petit avant-goût avant l’exposition Rivalités à Venise qui est actuellement en cours ?





Sortie du tunnel

17 06 2009

La prochaine session du “Qui m’aime me suive”, qui devait avoir lieu ce mercredi, est annulée pour des raisons d’intendance personnelle. Je refixerai une session quand les choses se seront stabilisées.

La Maison des Indes m’a demandé de donner en novembre une conférence sur le dieu Vishnu, un dieu très important au sein du panthéon hindou, archétype du roi et sauveur du monde. C’est aussi une personnalité divine des plus foisonnante, car les formes sous lesquelles il descend sur Terre pour rétablir l’ordre, les avatars (un terme sanskrit qui nous a été transmis), sont multiples et chacune a son histoire et son culte propres. Par ailleurs, l’un de ces avatars, le fameux Krishna, mériterait à lui seul une conférence. Amant complexe de la belle Radha et de bien d’autres vachères, il est aussi celui qui offre le discours le plus vénéré des vishnouites, la Bhagavad Gita, qui explique entre autres, la relation de total abandon que le dieu attend de son fidèle, et ce parfois par delà la morale commune…

Par ailleurs, pour ceux que je théâtre intéresse, ce sont les auditions des cours de Françoise Kerver, au pavillon des Ateliers de l’ADAC, place Nationale, dans le 13eme arrondissement (métro Place d’Italie ou Olympiades). Jeudi et vendredi soir à partir de 19h30, samedi et dimanche de 14h jusqu’au soir. Il y en a pour tous les goûts, et c’est naturellement tout à fait gratuit, alors n’hésitez pas ! Je joue jeudi soir, d’abord “On va faire la cocotte” de Feydeau, ensuite “King Kong Theorie” de Virginie Despentes.





Hiéroglyphes, dessin vectoriel, et “qui m’aime me suive”

21 05 2009

Quelques nouvelles après un silence bien indépendant de ma volonté. Pour ceux que cela intéresse, je crois bien que j’ai trouvé un appartement, un petit nid douillet où je vais pouvoir poursuivre paisiblement mon travail sur une terrasse ensoleillée (je crâne un peu, je sais ;-) ). J’envisage de déménager début juillet quand l’appartement sera libre et que je devrai laisser (sans regrets aucun) celui que j’occupe actuellement. En attendant, j’essaie de fixer un peu l’ambiance inoubliable et les souvenirs qui sont rattachés à ce lieu dans ma vie. Un petit projet pour boucler une boucle qui n’a que trop longtemps duré. L’animation hiéroglyphes et dessin vectoriel s’est déroulée selon mes espérances, devant un public d’une plus d’une vingtaine de personnes. Parce qu’écrire (ou dessiner) des hiéroglyphes sans en comprendre la portée me semblait artificiel voire peu productif, j’ai commencé par brosser un petit tableau de la civilisation de l’Egypte ancienne. L’objectif était de permettre aux participants de mieux comprendre l’importance de l’écriture, son rapport intime non seulement à l’art, mais aussi à la pensée de l’Egypte pharaonique. Le respect ou les tabous de cette civilisation influent parfois sur l’écriture. S’il est question d’écrire les noms des dieux ou du pharaon, l’antéposition honorifique bouscule l’ordre des hiéroglyphes. Par ailleurs, quand il s’agit de décrire certains phénomènes délicats tels que la mort ou la naissance, les signes les plus explicites seront parfois remplacés par des hiéroglyphes abstraits. Tout cela me semblait un préambule indispensable à l’introduction de la langue hiéroglyphique proprement dite, son fonctionnement à la fois phonographique (ayant une valeur sonore), idéogrammatique (le symbole a la valeur de ce qu’il représente) et déterminatif (le symbole permettant d’indiquer dans quel champ lexical se trouve le mot écrit). Les participants ont ensuite tenté, à l’aide d’un « alphabet » adapté à notre langue, d’écrire eux-mêmes leur propre prénom. J’ai ensuite procédé à une petite présentation du dessin vectoriel et à ses particularités par rapport à l’image bitmap que certains connaissaient pour posséder un appareil photo numérique. J’ai montré dans quelle mesure le vectoriel était particulièrement adapté à l’écriture hiéroglyphique, et à l’usage que l’on peut en faire, notamment pour tirer son œuvre sur un t-shirt, qui a été proposée aux participants les plus motivés (les autres ayant été invités à venir au Cyberespace scanner leur œuvre dessinée sur papier). Ce fut l’occasion de rappeler auprès du public présent l’existence du Cyberespace et la possibilité d’accompagnement qu’il propose. Des postes dotés du logiciel libre et gratuit Inkscape ont été mis à disposition des amateurs avec un accompagnement de Mehena Aggoune et de moi-même. Certaines personnes ont même demandé de l’aide pour télécharger et installer ce logiciel. Une expérience qui me conforte plus que jamais dans la conviction qu’il est possible de capter l’attention d’un public peu enclin à se pencher sur les nouvelles technologies. L’intérêt à mon sens de cette animation était de montrer qu’avant de « faire de l’informatique », le but du jeu était avant tout d’avoir quelque chose d’intéressant à faire avec ce « fichu ordinateur » qui terrorise encore certains… Pour les animateurs que ce genre de projets intéresse je suis prête à mettre à disposition mes données, l’alphabet vectorisé par mes soins à partir de données trouvées dans des ouvrages, ainsi que la présentation de la civilisation de l’Egypte ancienne. Il ne faut pas abuser de la patience d’un public de seniors même mordus d’égyptologie, je conseille une animation d’un maximum de deux heures. Je profite de ces quelques mots sur cette animation au croisement entre égyptologie et multimédia pour rendre hommage à Annie Forgeau, maître de conférences à l’université Paris IV – Sorbonne, qui m’a transmis la passion de l’égyptologie avec une rigueur scientifique et un sens de la pédagogie que j’ai rarement rencontrés. Je travaille activement sur le concours de rédacteur du patrimoine, pour lequel j’ai eu la chance d’avoir le soutien de la municipalité de Gentilly pour laquelle je travaille. Je bénéficie d’une préparation accélérée au CNFPT avec un petit groupe de travail qui s’est constitué pour l’échange de documents et l’entraide méthodologique. Cette formation est une marque de confiance dont j’essaie de me montrer digne en travaillant dès que mon emploi du temps me le permet afin de multiplier mes chances de réussite, les meilleurs seulement étant retenus… J’ai marqué une pause longue dans l’opération « Qui m’aime me suive » qui consiste à emmener une personne se promener en nocturne le mercredi ou le vendredi soirs à partir de 20h dans les salles du Louvre, à parler d’art en toute simplicité avec des personnes qui ne sont pas nécessairement familières ni des musées ni des collections du Louvre. La première expérience ayant été tout à fait concluante, il me tarde de reprendre. Je pense pouvoir fixer un nouveau rendez-vous au mercredi 16 juin, cette-fois ci pour aller faire un tour dans les collections gréco-romaines. Ceux qui sont intéressés peuvent me laisser un mail ou un commentaire (néanmoins je ne pourrai inviter qu’une seule personne à la fois). Je n’ai pour le moment pas encore la disponibilité (ni de temps ni d’esprit) pour proposer à ceux que ça intéresserait de me suivre lors des dimanches où les musées parisiens ouvrent gracieusement leurs portes. J’essaierai d’y revenir prochainement. Il y a tant de bonnes expositions en ce moment sur Paris que je ne saurais vous les conseiller toutes, si jamais vous pouviez me faire un retour sur celles que vous avez vues cela m’intéresse !





Où je fais mon Caliméro

13 04 2009

Le prochain “Qui m’aime me suive” est annulé jusqu’à une date ultérieure.
Je me suis fait agresser il y a une semaine dans le hall de mon immeuble, alors que je rentrais tranquillement chez moi sur les coups de 2h du matin. Un petit rigolo très spirituel a trouvé très courageux d’essayer de piquer son sac à dos à une fille, avec deux petits compères pour lui prêter main forte au cas où. Résultat des courses : j’ai réussi à garder mon sac (ah mais), mais aussi quelques bleus, un mal de dos persistant, et surtout une grande, très grande envie de partir. Envie confortée lorsque je suis allée porter plainte : quand l’agent de police qui enregistre votre plainte s’exclame “ah, vous habitez ? Mais vous savez qu’il y a du trafic dans votre immeuble ? “, il est plus que temps de mettre les voiles. Et encore, s’il n’y avait que le trafic… Mais je m’égare.

Donc je déménage. Enfin, je déménage aussi vite que possible, dès que j’ai trouvé un appartement décent dans autre chose qu’une pépinière à dealers (ou un nid à affaires sociales bien inextricables, c’est selon les jours), pas trop cher et calme.





Nouvelles et qui m’aime me suive d’avril

30 03 2009

Le premier “qui m’aime me suive” a bien fonctionné. Mon unique participant a essuyé les plâtres, mais après quelques instants la discussion informelle que j’espérais a pris un rythme de croisière. Par ricochets, nous avons parlé de la fonction de l’écriture dans l’Egypte ancienne, des croyances de l’époque pharaonique, des conceptions autour de l’être humain et notamment de l’importance du nom, sculpté, peint, détruit par des successeurs rageurs ou simplement opportunistes…

Je prévois une nouvelle session du “qui m’aime me suive” (l’intitulé, un peu tape-à-l’oeil je l’avoue, me plaît finalement, par son côté personnel qui colle assez bien à l’idée que je me fais de l’opération). Cette fois-ci, je prévois d’aller faire un tour du côté des antiquités grecques. Prochaine date, donc, le 22 avril. Comme la fois précédente, j’emmène une personne, si quelqu’un est intéressé, qu’il me laisse un message.

Ce week-end, ce sont les auditions du cours de Françoise Kerver à l’ADAC (celles-ci sont privées, celles de la mi juin seront publiques, j’en reparlerai). J’y présenterai deux scènes : Amour, un petit poème de Taslima Nasreen, et un montage de l’introduction de King-Kong Theorie de Virginie Despentes. L’un met en scène une femme amoureuse, exaltée et obsessive, l’autre une théoricienne qui démonte dans une langue drôle et acide l’image d’Epinal de cette femme idéale à laquelle on devrait au moins faire semblant de vouloir ressembler. Je vous laisse, je retourne à mes cours de cuisine…

King Kong, film original, photo prise par Auchard

King Kong, film original, photo prise par Auchard





Qui m’aime me suive – Mars

17 02 2009

Le principe du “Qui m’aime me suive” est le suivant : en tant que détentrice de la carte Louvre professionnel, je peux emmener une personne visiter le Louvre (enfin, quelques salles ;-) ) en nocturne le mercredi soir ou le vendredi soir. Je compte y aller le mercredi 18 mars, pour aller voir les salles consacrées à l’égyptologie, dans le cadre d’une animation que je prépare sur l’art égyptien, les hiéroglyphes et le multimédia. Si vous souhaitez participer à mes pérégrinations, laissez moi un message.

Jeronzinho

Louvre, musée Charles X. Photo : Jeronzinho





Une nouvelle année qui commence en fanfare

23 01 2009

Quelques semaines d’activité intense, avec pour commencer les rencontres d’Autrans, autour de l’Internet collaboratif. Collaboratives ont même été les journées, les différentes conférences et ateliers faisant l’objet de commentaires via toutes sortes d’outils dont Twitter, l’ensemble s’affichant sur le meta-wall d’Autrans. J’y ai découvert de nouveaux usages, de nouveaux outils, et naturellement de nouvelles personnes avec lesquelles de nouveaux projets pourraient être développés… A suivre.

J’ai aussi eu le plaisir de participer  lors de ces rencontres à une opération de tourné-monté avec l’association Riv’ Nord qui oeuvre sur l’appropriation des média par les citoyens.

Une nouvelle année assez active également dans le domaine de l’indianisme. J’ai donné à la Maison des Indes une première conférence le 13 janvier sur le site de Vijayanagar. La seconde aura lieu au même endroit le samedi 24 janvier dans le cadre d’un forum sur l’Inde : une conférence sur le site de Khajurâho, où je tenterai d’expliquer notamment le sens des sculptures érotiques qui ont fait la renommée (sulfureuse diront certains) des temples de ce site.





C’est la rentrée !

5 09 2008

Une rentrée sur les chapeaux de roues ! Un petit post pour poser quelques mots sur les projets en cours.

J’ai retrouvé le petit peuple du cyberespace plus motivé que jamais, et poursuis mes activités au Cyberespace de Gentilly en tant qu’animatrice. L’une des premières tâches de cette rentrée : faire en sorte que le Passeport Internet Multimédia puisse être passé et validé au Cyberespace, en attendant le résultat des expérimentations autour du B2i adulte. De nouveaux projets, notamment avec le service retraités, sont sur le feu.

Une adhérente habituée vient de me souffler l’idée de créer un petit “Manuel de conversation avec mon ordinateur” répertoriant les termes anglais les plus fréquemment rencontrés quand on utilise un ordinateur, ainsi que leur signification.

Je suis également sollicitée pour donner des cours d’histoire de l’art et archéologie, cours de soutien pour le passage des examens. Une activité très ponctuelle, mais au moins l’une d’entre eux semble amené à se poursuivre sur toute l’année, relevant à la fois de l’accompagnement méthodologique et de l’aide à l’orientation professionnelle.